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GROUPE d’ AIDE à la RECHERCHE et à l’INFORMATION

sur le PSORIASIS

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Les désinfectants locaux et antibiotiques locaux ou généraux ne sont nécessaires qu'en cas de complication (formes suintantes excoriées et impétiginisées, par exemple).

- les eczémas de contact, nombreux et variés, correspondent à des allergies localisées : aux mains, aux lobes d'oreille, sous la ceinture, sur le cou, etc. Il s'agit là d'identifier l'agent à l'origine de l'allergie et de l'éviter au mieux.

- les eczémas allergiques 'systémiques' peuvent être professionnels, médicamenteux ou alimentaires

- des eczématisations secondaires, par exemple sur grattage parasitaire, disparaissent lorsque la cause est traitée.


On pourrait en citer de nombreuses autres formes, chacune avec ses spécificités.

La plaque commence habituellement par de petites vésicules qui démangent fort, entraînant grattage   et possible surinfection superficielle. Puis la zone sèche, avec de petites croûtes. Si cela se chronicise, on parvient progressivement à des plaques plus étendues, plus épaisses et éventuellement 'psoriasifomes' (ressemblant à du psoriasis). Le grattage est spontané et souvent inconscient, automatique. Il est bien compréhensible mais est à l'origine de l'extension du problème et de sa chronicisation (par irritation locale répétée).


Le diagnostic se base sur l'aspect des lésions, leur distribution topographique (zones concernées), le rythme et la saisonnalité des poussées aiguës… Dans certains cas, une biopsie cutanée (prélèvement de 2 à 4 mm de peau) peut être utile, l'examen au microscope apportant des données supplémentaires (type d'inflammation, profondeur, lésions associées…). La biopsie est souvent proposée dans des formes particulières pouvant évoquer un psoriasis, mais elle n'est pas toujours à l'origine d'une réponse claire et formelle ('eczéma psoriasiforme' ou 'psoriasis eczématisé'). Les formes atteignant les paumes et les plantes sont parmi les plus difficiles à diagnostiquer. Tant l'examen clinique que l'éventuelle biopsie peuvent ne pas conclure. C'est alors l'évolution, l'histoire familiale, la présence d'autres lésions sur le corps, qui permettront progressivement de trancher entre les hypothèses de diagnostic. Le patient se retrouve ainsi plus ou moins longtemps dans le doute. Cela n'empêche pas de trouver certains traitements capables de soulager, mais gêne évidemment la recherche de solutions plus fondamentales.


En dehors de ces formes palmoplantaires, d'autres zones du corps peuvent longtemps donner le change entre psoriasis et eczéma : visage, oreilles, plis (bras, poitrine, …). Certaines maladies de peau sont d'ailleurs classées 'à cheval' entre psoriasis et eczéma.


En conclusion, on retiendra donc que la plupart des formes d'eczéma sont de diagnostic clair. Toutes peuvent être soulagées, au moins en partie, et des progrès sont en cours de mise en œuvre. Certaines sont passagères, lorsqu'une cause externe a pu être identifiée et éliminée. Quelques formes restent difficiles et chroniques et nécessitent des traitements plus complexes. Quelques formes semblent intermédiaires avec le psoriasis et sont alors complexes à classer, bien qu'il soit toujours possible de les traiter.


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